[ General ] 27 novembre, 2007 17:44

 

Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) parisiens ont contribué au programme proposé par la fédération PRG de Paris pour les municipales de 2008. Parmi les propositions exposées aux parisiens, certaines sont plus particulièrement ancrées dans le quotidien des jeunes citoyens :

- Un plan Emploi-Etudiant :

La municipalité doit être en mesure de proposer à ses étudiants, dans la tranche d’âge 18/28 ans par exemple, un certain nombre de « missions – emplois » à temps partiel ou contrats courts tout en développant les services aux personnes âgées et aux personnes à mobilité réduite. Ces étudiants seront appelés des « filleuls ».

Proposer à des étudiants de devenir « filleul » de personnes âgées et de personnes à mobilité réduite, moyennant rémunération. Ce type de mission prendront la forme d’aide à la personne, à l’exclusion de l’assistance médicale : l’aide au repassage, aux factures, aux courses, aux sorties, etc.

- Une SEM pour le Logement étudiant :

Créer une société d’économie mixte (SEM) de gestion et de mise en location des loges de concierge et des chambres de bonnes d’immeubles parisiens, après acquisition par la Ville de Paris, afin de les louer aux étudiants et aux jeunes travailleurs parisiens.

La mission de cette SEM serait par ailleurs de fixer des loyers raisonnables afin d’assurer de la mixité sociale et de veiller à la salubrité et à l’entretien, ainsi qu’à la répartition de ces lieux d’habitation, sur le modèle des cités universitaires et des foyers de jeunes travailleurs. A terme, les derniers étages des immeubles constitueraient ainsi des îlots de logements étudiants sous le contrôle de la SEM.

- Du logement intergénérationnel : 1 toit, 2 générations :

Afin d’offrir aux étudiant des opportunités de logement à Paris tout en favorisant l’échange intergénérationnel, il faut encourager la colocation dans les appartements de personnes seules ou de personnes âgées, en coordonnant les offres des particuliers et les demandes étudiantes.

Mise en place d’une « convention d’hébergement » sécurisant une initiative que ni les personnes âgées ou seules, ni les étudiants n’auraient entrepris d’eux- même.

[ General ] 20 novembre, 2007 17:06

« Par communiqué en date du 12 janvier 2007, les JRG s’étaient inquiétés de la constitution du groupe ITS “Identité, Tradition, Souveraineté”, qui regroupait essentiellement les eurodéputés du Front National, ceux du parti belge flamand Vlaams Belang (successeur du tristement célèbre parti Vlaams Blok condamné pour racisme) ainsi que la nationaliste italienne Alessandra Mussolini, constituant ainsi l’alliance des xénophobes et des eurosceptiques. Ce groupe était tristement présidé par Bruno Gollnisch.

Or, depuis le 14 novembre, les eurodéputés roumains de ce groupe en ont officiellement démissionné, ce qui fait que leur nombre redescend en dessous de 20 et que, de facto, le seuil nécessaire à son existence n’est plus acquis. Les raisons de cette disparition apparaissent dans un débordement de l’eurodéputée néo-fasciste italienne Alessandra Mussolini.

Même si le combat contre la montée de l’ultranationalisme en Europe est d’une autre nature que celle de l’histoire du Groupe ITS, il est plaisant de constater que les moyens mis à disposition de ce dernier disparaissent. »

Les Jeunes Radicaux de Gauche
Le 18 novembre 2007

[ General ] 20 novembre, 2007 17:05

Conseil national des Jeunes radicaux de gauche demain à Toulouse.
Olivier Maillebuau: « La réforme Pécresse est risquée »

Présidé par Olivier Maillebuau, le mouvement des Jeunes radicaux de gauche (JRG) décentralise son conseil national qui se déroule demain à Toulouse, dans l’Arche Marengo, en présence du président du PRG, Jean-Michel Baylet.
Tour d’horizon des sujets abordés.

- Réforme des universités.
« Cette réforme est risquée, couplée à une absence d’ambition budgétaire. Elle institue la mise sous influence de l’enseignement supérieur vis-à-vis des acteurs économiques. Les filières techniques pourraient être privilégiées au détriment des sciences humaines qui n’ont pas de débouché naturel dans le milieu de l’entreprise. Il faut développer les liens entre l’entreprise et l’université mais pas en sacrifiant la pluridisciplinarité. Par ailleurs, un certain nombre de garde-fous, indispensables à cette ouverture de l’université aux capitaux privés, ne sont pas mis en place. Le montant des frais d’inscription doit être encadré. L’Etat doit aussi réévaluer ses financements à la hausse, notamment pour le logement étudiant. On déplore cependant le recours à des blocages. On ne les condamne pas car la méthode Pécresse est mauvaise. Mais on regrette que l’accès à l’enseignement soit empêché par la contrainte. »

- Europe.
« Nous nous réjouissons de la position du PRG de soutenir le mini-traité. Nous aurions toutefois préféré qu’il contienne plus d’éléments de transfert de souveraineté pour construire un projet de société européenne qui fasse à nouveau rêver. Mais c’est une étape nécessaire pour surmonter le traumatisme de l’échec du référendum. »

- Jeunesse.
« Les valeurs radicales sont nécessaires à la jeunesse : une gauche moderne, pragmatique, fédéraliste, laïque, internationaliste, solidariste pour remettre l’individu au centre de l’action politique. Nous accueillerons d’ailleurs à Toulouse deux représentants des partis membres de l’International federation of liberal and radical youth, une structure internationale regroupant une cinquantaine de partis qui partagent ces valeurs. »

- Affichage électoral.
« Nous lançons une charte pour interdire l’affichage sauvage. On s’engage sur une éthique et une responsabilité. »

[ General ] 11 novembre, 2007 19:06

Communiqué des Jeunes Radicaux de gauche

 

 

Université : une réforme risquée couplée à une absence d’ambition budgétaire

 

L’autonomie des universités constitue une orientation nécessaire à une meilleure gestion des universités françaises qui doivent, par ailleurs, trouver leur place au sein de l’Europe de l’enseignement supérieur. Toutefois, comme souvent, l’étiquette du projet présenté ne reflète par le fonds de la réforme proposée.

 

Laïques et républicains, les JRG constatent que le projet de loi sur l’autonomie portée par Valérie PECRESSE institue la mise sous influence de l’enseignement supérieur vis-à-vis des acteurs économiques. La place accordée aux représentants du monde entrepreneurial est trop grande, alors que celle des étudiants et du personnel pédagogique régresse. Le pouvoir mis entre les mains du Président d’université, s’il peut être compris, est trop peu encadré par le conseil scientifique et le conseil d’étude, pour permettre un fonctionnement équilibré entre toutes les composantes de l’Université française.

Solidaires et humanistes, nous ne pouvons pas accepter l’atteinte proférée contre l’égal accès à l’université sur des critères non méritocratiques. Un certain nombre de gardes fous, indispensables à cette ouverture de l’Université aux capitaux privés, ne sont pas mis en place. Ainsi, il importe que tout financement privé soit délié d’une filière précise et soit attribué à


l’ensemble des formations proposées. Le montant des frais d’inscriptions doit être encadré. Les financements publics doivent être modulés sur des critères de qualité de l’offre : maintien d’une pluridisciplinarité réelle et maîtrise des écarts d’investissements entre filières.

 

Le niveau global de financement de l’État doit être en outre être réévalué à la hausse dans l’urgence. La situation du logement étudiant et les déceptions du Plan ANCIAUX n’en sont qu’un exemple.

 

Toutefois, les Jeune Radicaux de Gauche regrettent que des collectifs étudiants en soient amenés à bloquer des universités. Même si les JRG ne voient dans ces blocages que la conséquence de la méthode gouvernementale employée, l’interdiction, par la contrainte, de l’accès à des lieux de connaissance et de formation professionnelle ne peut être une situation satisfaisante.

 

Établir une république de la connaissance tournée vers l’avenir, porteuse d’emploi et de solidarités, était le véritable enjeu de la réforme de la gouvernance et de la gestion universitaire. Le rendez-vous est une nouvelle fois manqué.

[ General ] 08 novembre, 2007 15:03

La représentation JRG au sein du BN PRG se réjouit d’avoir participé à ce vote unanime. ”

Le BN du PRG vote à l’unanimité en faveur du nouveau traité UE

PARIS, 7 nov 2007 (AFP) - Le Bureau national du Parti radical de gauche a voté mercredi à l’unanimité en faveur du nouveau traité européen, a affirmé à l’AFP son président Jean-Michel Baylet.

“Le bureau national a voté à l’unanimité le principe d’un vote favorable pour le traité européen : nos députés et nos sénateurs le voteront à l’Assemblée et au Sénat, et nous le voterons également lors du Congrès” préalable à la ratification, a affirmé le sénateur du Tarn-et-Garonne.

Le PRG compte 10 députés et 7 sénateurs.

En 2005, le PRG avait pris position pour le “oui” au traité constitutionnel européen (TCE) mais “il n’avait pas échappé à la division, certains optant pour le “non”, a rappelé M. Baylet.
“Cette fois, on n’a pas le droit de se tromper, il faut relancer l’Europe” et “les radicaux sont les fers de lance de la construction européenne”, a-t-il ajouté en se félicitant du vote unanime des quelques 40 membres du BN.

Certes, a-t-il souligné, “on aurait rêvé mieux comme traité, il est a minima, mais il permet de redémarrer l’Europe” et de lui “redonner un élan”.

“Nous sommes critiques à l’encontre de ceux qui disent que c’est un déni démocratique que de consulter le Parlement. La France est une république parlementaire et c’est indigne de dire des choses pareilles”, a affirmé M. Baylet.

Alors que le président Nicolas Sarkozy a choisi la voie parlementaire pour la ratification du traité, de nombreuses voix se sont levées à gauche, notamment au PS, pour qualifier le non recours au référendum de “déni de démocratie”.